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Témoignages acteurs assainissement durable

Ils témoignent...

Des acteurs de l'assainissement durable, représentants des différentes parties prenantes associées à l'assainissement durable (de l'amont cimentier ou industriel au grand public) apportent leur retour d'expérience et expriment leurs attentes en matière d'assainissement et les atouts qu'offrent le choix des solutions en béton industrialisé :

• produire localement pour une utilisation locale,
• agir pour la collectivité avec des produits qui préservent les ressources en eau,
• maîtriser l'impact économique avec un produit conçu pour durer,
• privilégier le savoir-faire de ressources humaines qualifiées,
• limiter l'empreinte environnementale avec un produit 100 % naturel,
• valoriser les déchets avec un produit recyclable.

Produire localement pour une utilisation locale

« En tant que maître d'œuvre, une de mes priorités est de prescrire des matériaux de qualité et respectueux de l'environnement. Ce n'est pas toujours facile. Il faut parfois savoir résister à la pression du “ faire vite au moindre coût ”. Il me semble pourtant plus sensé d'investir dans un ouvrage fiable et pérenne, même si l'investissement de départ est un peu plus élevé, plutôt que de remettre l'ouvrage en chantier tous les 5 à 10 ans.
La parfaite connaissance du matériau béton et de son comportement dans la durée, la qualité des ouvrages et des pièces qui les constituent, la fiabilité des systèmes de jointage conçus pour durer... sont l'assurance d'une bonne étanchéité sur le long terme. Et qui dit étanchéité, dit pérennité.
La traçabilité des produits en béton, c'est rassurant. On sait d'où viennent les produits, comment ils ont été fabriqués... Et puis faire travailler les sites de production à proximité des chantiers, c'est aussi une bonne façon de promouvoir le développement économique des régions. C'est un argument auquel les collectivités sont sensibles ».
Julie Gambin, Gérante de l'Agence de Maîtrise d'oeuvre en paysage « L'Essence du Jardin » (Région Centre)

« L'une des préoccupations majeures de l'industrie cimentière française est de réduire ses émissions de CO2, et notamment lors de la phase de cuission.
Aujourd'hui en France, les cimentiers économisent déjà 30 % de leur énergie fossile grâce à la valorisation des déchets. Leur objectif est de passer, dans les cinq prochaines années, à une substitution énergétique de 50 %.
Les cimentiers ont été parmi les premiers à mettre en œuvre, au niveau national et européen, un engagement volontaire de réductions d'émissions de gaz à effet de serre.
Aujourd'hui environ un tiers de l'énergie calorifique utilisée pour la fabrication du ciment provient de la combustion de déchets issus d'autres industries ou des collectivités : pneus, huiles usagées, solvants, boues de station d'épuration, déchets solides broyés (mélange de déchets non dangereux : plastiques, mousses, bois, papier...).
Pour diminuer sa consommation d'énergie, et les rejets de gaz à effet de serre qui en découlent, l'industrie cimentière poursuit ses efforts dans trois domaines :
• l'amélioration des procédés existants pour les rendre plus performants d'un point de vue énergétique ;
• le remplacement d'une partie des combustibles fossiles par des déchets d'autres industries, ou des collectivités ;
• la composition des ciments par l'utilisation d'ajouts tels que le calcaire, les cendres volantes ou le laitier de haut fourneau. Cela permet d'adapter les propriétés attendues par les clients tout en diminuant la quantité de clinker, et donc de combustible nécessaire à sa fabrication.
Tous les ciments produits en France sont normalisés et bénéficient du marquage CE et d'une marque NF. Le marquage CE et la marque NF garantissent la conformité des produits aux normes de référence. Mais au-delà, les exigences des clients sont parfois beaucoup plus contraignantes, par exemple pour les ouvrages d'art.
Les cimentiers français contribuent à l'essor du tissu économique local et à la pérennité des emplois en région. Une cimenterie, c'est 100 à 150 emplois directs et deux fois plus d'emplois indirects ».
Fabrice Copin, Directeur Environnement de l'ATILH (Association Technique de l'Industrie des Liants Hydrauliques)

Agir pour la collectivité avec des produits qui préservent les ressources en eau

« Chaque matériau a ses qualités et domaines d'application privilégiés. Le béton en plus de la pérennité a un autre atout, c'est son poids. En cas de nappe phréatique avec forte pression : le béton résistera mieux que d'autres matériaux.
C'est pourquoi le béton a un grand avenir dans les réseaux d'assainissement, notamment dans les réseaux pluviaux et unitaires.
Les qualités d'étanchéité du béton préfabriqué ont fait leur preuve. Lorsque les conditions de fabrication, de stockage et de pose sont respectées, les études et essais préalables montrent, qu'à réception, les ouvrages en béton ne recueillent pas moins de non conformité que les autres.
Il y a environ 300.000 km de réseaux d'assainissement en France. L'âge moyen du réseau est de 40 à 50 ans, ça veut dire que les collectivités vont devoir remplacer leur réseau dans un avenir proche avec comme priorité la construction d'un réseau pérenne, au meilleur coût, qui protège le milieu naturel.
Faire le choix du béton c'est aussi avoir accès à un panel de produits à marque NF et donc conformes aux normes de référence.
L'expérience montre que les ouvrages réalisés sous charte qualité passent avec succès les essais préalables à la réception. Ils font l'objet de beaucoup moins d'avenant que les autres et donc n'entraînent pas de coût supplémentaire. Si travailler sous charte qualité peut coûter 2 à 3 fois plus cher à “ l'achat ”, au final, un réseau d'assainissement réalisé et posé dans le respect des étapes et des réglementations, reviendra moins cher à la collectivité ».

René-Claude Fouilloux, Chargé d'études spécialisé à l'Agence de l'Eau (Ile-de-France)

« Au-delà des critères de qualité et de résistance des matériaux, aujourd'hui les collectivités doivent raisonner en intégrant le coût global de l'ouvrage et son impact environnemental.
Il me semble important de connaître la façon dont les collectivités prennent en compte l'impact environnemental des travaux réalisés sur leurs communes. En tant que riverains, nous ne sommes sûrement pas assez bien informés sur les travaux d'assainissement... et, pourtant, même s'ils ne sont pas visibles, le bon fonctionnement des réseaux d'assainissement jouent un rôle important dans notre vie quotidienne.
C'est vrai que les réseaux d'assainissement : ça ne se voit pas, je n'y pense pas tous les jours, mais je préfère savoir que ma collectivité se préoccupe de la qualité des réseaux et aussi de leur impact potentiel sur l'environnement. Il me semblerait injuste pour les générations futures de ne pas faire tout ce qui est possible pour améliorer sans cesse la qualité de notre environnement ».

Louise Pollier (Région Rhône-Alpes)

Limiter l'impact économique avec un produit conçu pour durer

« Compte tenu de la proximité de nos communes avec le littoral, l'une de nos priorités est de garantir le bon fonctionnement et la fiabilité des réseaux d'assainissement pour préserver le milieu naturel.
Nous travaillons depuis 2 ans sous charte qualité, signée par l'ensemble des acteurs de l'assainissement et nous nous interdisons des ouvrages coulés sur place : tous nos regards sont en béton préfabriqués en usine.
En saison estivale il n'est pas question de faire passer systématiquement des hydrocureuses dans la commune pour nettoyer les réseaux. C'est pourquoi nous avons choisi d'installer des regards et ouvrages en béton avec clapet de chasse qui permettent un autonettoyage du réseau.
Le fait de multiplier les types de matériaux sur un même réseau rend celui-ci plus difficile à exploiter et à pérenniser. Si on veut des réseaux efficaces, étanches, fiables, il faut choisir un matériau que l'on connait bien, aux propriétés reconnues et éprouvées. Un ouvrage en béton posé dans les règles de l'art garantit qualité, fiabilité et pérennité.
Les travaux d'assainissement ont un impact fort pour nos communes, notamment financier. Au-delà de la performance du réseau, la pérennité de l'ouvrage est une priorité. En 2004, j'ai remplacé un ovoïde en briques qui datait de 1897. Ce que j'espère c'est que les réseaux remplacés aujourd'hui dureront aussi longtemps.
L'investissement dans un réseau doit durer au moins le temps de son amortissement. Dès la phase d'investissement dans un réseau, la question de son renouvellement doit être posée. C'est une décision qui engage toute la collectivité sur le long terme, d'où les exigences requises de qualité, fiabilité et pérennité ».

Stéphane Sochon, Responsable Assainissement de la Communauté de Communes de l'Estuaire de la Dives (Région Basse-Normandie)

« En tant que maître d'œuvre, une de mes priorités est de prescrire des matériaux de qualité et respectueux de l'environnement. Ce n'est pas toujours facile. Il faut parfois savoir résister à la pression du “ faire vite au moindre coût ”. Il me semble pourtant plus sensé d'investir dans un ouvrage fiable et pérenne, même si l'investissement de départ est un peu plus élevé, plutôt que de remettre l'ouvrage en chantier tous les 5 à 10 ans.
La parfaite connaissance du matériau béton et de son comportement dans la durée, la qualité des ouvrages et des pièces qui les constituent, la fiabilité des systèmes de jointage conçus pour durer... sont l'assurance d'une bonne étanchéité sur le long terme. Et qui dit étanchéité, dit pérennité.
La traçabilité des produits en béton, c'est rassurant. On sait d'où viennent les produits, comment ils ont été fabriqués... Et puis faire travailler les sites de production à proximité des chantiers, c'est aussi une bonne façon de promouvoir le développement économique des régions. C'est un argument auquel les collectivités sont sensibles ».
Julie Gambin, Gérante de l'Agence de Maîtrise d'oeuvre en paysage « L'Essence du Jardin » (Région Centre)

Privilégier le savoir-faire de ressources humaines qualifiées

« Chaque matériau a ses qualités et domaines d'application privilégiés. Le béton en plus de la pérennité a un autre atout, c'est son poids. En cas de nappe phréatique avec forte pression : le béton résistera mieux que d'autres matériaux.
C'est pourquoi le béton a un grand avenir dans les réseaux d'assainissement, notamment dans les réseaux pluviaux et unitaires.
Les qualités d'étanchéité du béton préfabriqué ont fait leur preuve. Lorsque les conditions de fabrication, de stockage et de pose sont respectées, les études et essais préalables montrent, qu'à réception, les ouvrages en béton ne recueillent pas moins de non conformité que les autres.
Il y a environ 300.000 km de réseaux d'assainissement en France. L'âge moyen du réseau est de 40 à 50 ans, ça veut dire que les collectivités vont devoir remplacer leur réseau dans un avenir proche avec comme priorité la construction d'un réseau pérenne, au meilleur coût, qui protège le milieu naturel.
Faire le choix du béton c'est aussi avoir accès à un panel de produits à marque NF et donc conformes aux normes de référence.
L'expérience montre que les ouvrages réalisés sous charte qualité passent avec succès les essais préalables à la réception. Ils font l'objet de beaucoup moins d'avenant que les autres et donc n'entraînent pas de coût supplémentaire. Si travailler sous charte qualité peut coûter 2 à 3 fois plus cher à “ l'achat ”, au final, un réseau d'assainissement réalisé et posé dans le respect des étapes et des réglementations, reviendra moins cher à la collectivité ».

René-Claude Fouilloux, Chargé d'études spécialisé à l'Agence de l'Eau (Ile-de-France)

« Compte tenu de la proximité de nos communes avec le littoral, l'une de nos priorités est de garantir le bon fonctionnement et la fiabilité des réseaux d'assainissement pour préserver le milieu naturel.
Nous travaillons depuis 2 ans sous charte qualité, signée par l'ensemble des acteurs de l'assainissement et nous nous interdisons des ouvrages coulés sur place : tous nos regards sont en béton préfabriqués en usine.
En saison estivale il n'est pas question de faire passer systématiquement des hydrocureuses dans la commune pour nettoyer les réseaux. C'est pourquoi nous avons choisi d'installer des regards et ouvrages en béton avec clapet de chasse qui permettent un autonettoyage du réseau.
Le fait de multiplier les types de matériaux sur un même réseau rend celui-ci plus difficile à exploiter et à pérenniser. Si on veut des réseaux efficaces, étanches, fiables, il faut choisir un matériau que l'on connait bien, aux propriétés reconnues et éprouvées. Un ouvrage en béton posé dans les règles de l'art garantit qualité, fiabilité et pérennité.
Les travaux d'assainissement ont un impact fort pour nos communes, notamment financier. Au-delà de la performance du réseau, la pérennité de l'ouvrage est une priorité. En 2004, j'ai remplacé un ovoïde en briques qui datait de 1897. Ce que j'espère c'est que les réseaux remplacés aujourd'hui dureront aussi longtemps.
L'investissement dans un réseau doit durer au moins le temps de son amortissement. Dès la phase d'investissement dans un réseau, la question de son renouvellement doit être posée. C'est une décision qui engage toute la collectivité sur le long terme, d'où les exigences requises de qualité, fiabilité et pérennité ».

Stéphane Sochon, Responsable Assainissement de la Communauté de Communes de l'Estuaire de la Dives (Région Basse-Normandie)

« Le béton est un matériau qui a fait ses preuves et facile à mettre en oeuvre. Le retour d'expériences montre qu'il y a peu de problème de pose avec le béton si les conditions de fabrication, de stockage et de pose sont respectées.
Installer un ouvrage en béton, c'est l'assurance d'avoir un équipement pérenne et fiable, et de ne pas être obligé de “ ré-ouvrir ” après deux ans, à cause de déformation ou de problème d'étanchéité des canalisations.
Le choix du béton, c'est aussi se laisser la possibilité d'avoir une réactivité en phase chantier. Travailler avec des fournisseurs implantés à proximité du chantier est rassurant. En effet, à l'ouverture des fouilles, il arrive que la configuraiton des lieux fait que ce qui était prévu sur les plans n'est plus adapté à cause de l'encombrement réel du sous-sol. Dans ces cas-là, la capacité de réactivité et d'adaptation du fournisseur est primordiale ».
Catherine Laroche, Directeur Technique de SODEREF (Région Haute-Normandie)

Limiter l'empreinte environnementale avec un produit 100 % naturel

« L'une des préoccupations majeures de l'industrie cimentière française est de réduire ses émissions de CO2, et notamment lors de la phase de cuission.
Aujourd'hui en France, les cimentiers économisent déjà 30 % de leur énergie fossile grâce à la valorisation des déchets. Leur objectif est de passer, dans les cinq prochaines années, à une substitution énergétique de 50 %.
Les cimentiers ont été parmi les premiers à mettre en œuvre, au niveau national et européen, un engagement volontaire de réductions d'émissions de gaz à effet de serre.
Aujourd'hui environ un tiers de l'énergie calorifique utilisée pour la fabrication du ciment provient de la combustion de déchets issus d'autres industries ou des collectivités : pneus, huiles usagées, solvants, boues de station d'épuration, déchets solides broyés (mélange de déchets non dangereux : plastiques, mousses, bois, papier...).
Pour diminuer sa consommation d'énergie, et les rejets de gaz à effet de serre qui en découlent, l'industrie cimentière poursuit ses efforts dans trois domaines :
• l'amélioration des procédés existants pour les rendre plus performants d'un point de vue énergétique ;
• le remplacement d'une partie des combustibles fossiles par des déchets d'autres industries, ou des collectivités ;
• la composition des ciments par l'utilisation d'ajouts tels que le calcaire, les cendres volantes ou le laitier de haut fourneau. Cela permet d'adapter les propriétés attendues par les clients tout en diminuant la quantité de clinker, et donc de combustible nécessaire à sa fabrication.
Tous les ciments produits en France sont normalisés et bénéficient du marquage CE et d'une marque NF. Le marquage CE et la marque NF garantissent la conformité des produits aux normes de référence. Mais au-delà, les exigences des clients sont parfois beaucoup plus contraignantes, par exemple pour les ouvrages d'art.
Les cimentiers français contribuent à l'essor du tissu économique local et à la pérennité des emplois en région. Une cimenterie, c'est 100 à 150 emplois directs et deux fois plus d'emplois indirects ».
Fabrice Copin, Directeur Environnement de l'ATILH (Association Technique de l'Industrie des Liants Hydrauliques)

« Nous travaillons sur de nouvelles formulations de béton, intégrant des co-produits ou sous-produits. Ces nouveaux bétons, tout en garantissant des produits conformes aux normes, permettent une réduction d'émissions de CO2 à 2 niveaux : pendant la phase de fabrication des produits et par l'utilisation de produits initialement destinés à la mise en décharge.
Un autre axe de développement, également source de progrès en termes d'empreinte environnementale, c'est l'utilisation de liants alternatifs dans la fabrication du béton : ils permettent de diminuer la quantité de ciment utilisée et donc de limiter la production de CO2.
Nous travaillons également sur des bétons avec ajouts de fibres naturelles (chanvre, bambou) pour renforcer les propriétés de flexion du matériau et aussi sur des bétons de hautes résistances permettant ainsi de diminuer les sections et donc d'alléger les produits. Ils permettront donc, entre autres, de réaliser des économies sur le transport ».
Diane Achard, Responsable Service Développement Technique de BONNA-SABLA

Valoriser des déchets avec un produit recyclable

« Le développement durable commence, à la préparation du chantier. Dès la prise de commande des matériaux, nous choisissons des produits certifiés, fabriqués dans la région, simples à mettre en œuvre, et facilement utilisables sur d'autres chantiers, comme par exemple les regards et branchements en béton. Certains produits existent depuis une cinquantaine d'années : ils ont bien sûr été améliorés, notamment au niveau des joints et des pénétrants, mais ils sont restés fiables et faciles à mettre en œuvre.
Le choix du développement durable, c'est aussi l'application de règles simples comme la récupération et le tri des déchets et une organisation de travail rigoureuse : un chantier, ça ne doit pas salir ou apporter des pollutions supplémentaires (ex : des réfections provisoires qu'il faut retirer ou évacuer).
Le développement durable, c'est l'affaire de tous : il y a un travail d'explication à poursuivre entre les différents acteurs jusqu'à l'utilisateur final, pour donner du sens et mobiliser plus facilement tous les maillons de la chaîne autour d'un objectif commun : la qualité et la pérennité des réseaux ».
Pascal Cevalte, Chef d'agence EHTP (Région Haute-Normandie)

« Dans notre entreprise, la prise en compte de l'environnement est bien antérieure à la première Loi Grenelle. C'est un engagement quotidien, qui se traduit par des réflexes et des comportements adaptés, à toutes les étapes de nos interventions : sélections de fournisseurs locaux, choix de matériaux conformes aux normes, utilisation de produits biodégradables (huiles), respect des consignes organisationnelles sur le chantier, tri et gestion des déchets...
Engagés depuis quelques 2007 dans l'aventure ISO 14.000, nous nous améliorons chaque jour. Le respect de l'environnement fait partie de notre culture interne, c'est un processus en cours.
Dans nos métiers, le respect de l'environnement sur un chantier c'est aussi une marque de professionnalisme : ça veut dire une organisation du travail rigoureuse et le respect de bonnes pratiques. Un chantier bien mené en terme d'environnement est aussi un chantier rangé et organisé, donc “ plus propre ” visuellement, et au final, plus valorisant pour l'entreprise et ses salariés.
Aujourd'hui, si on veut aller plus loin dans le domaine du dévelopement durable, la prise de conscience et les changements de comportement doivent s'intensifier dès l'amont des projets, c'est-à-dire depuis la conception des plans. A ce titre, les travaux sous charte qualité vont dans le bon sens puisqu'ils permettent de rassembler les différents intervenants autour d'une même table dès l'amont du projet ».

Jean-Claude Brossier, Président de l'entreprise Jérôme BTP (Région Centre)